Archives de Catégorie: perso

Tics de biologiste de laboratoire ramenés à la maison #thèsedebio #maviedechercheur

(work in progress)

  • Ranger les choses « à 4°C » au lieu de dire « ranger dans le frigidaire » comme tout le monde. Et à « -20°C » pour le congélateur
  • Marquer ses affaires (stylos, règles, ordis) avec du scotch et ton prénom ou nom ou initiales dessus
  • Rendre étanches tes bocaux etc. avec du Parafilm (j’en ai piqué qqs mètres en quittant de mon labo. Puis je me suis dit que j’en aurais jamais assez. Donc je radine à l’utiliser. #fail)
  • Noter la date des choses que tu ranges au frigo ou au congélo avec un marqueur indélébile sur la boite/le sac en plastique
  • Avoir toujours plusieurs marqueurs de couleurs et épaisseurs différentes chez toi
  • Noter son nom sur les verres en plastique en soirée (avec un marqueur indélébilie)
  • « Javeliser » les récipients où des micro-organismes non désirés ont poussé avant de les passer au lave vaisselle

=> Faudrait penser aussi à expliquer pourquoi on fait chacun des trucs dans les labos de bio, à quelles contraintes/usages ça correspond. Démêler ce qui relève du personnel/local et ce qui relève du collectif/généralisable/disciplinaire.

=> Regarder quels tics se font aussi dans les labos d’autres disciplines ou environnements de travail.

Le métier le moins sexy du monde ? #sapiosexuelle

Évidemment, certains ont voulu savoir :

D’autres ont émis des hypothèses :

@un_ouragan : @squintar je vote marketeux ou pubard.

Je ne sais pas si ça en dit plus sur les métiers qui semblent rédhibitoires à mes followers, ou sur les métiers dont ils pensent qu’ils pourraient être repoussants pour moi. Sans doute un peu les deux :)

Et la bonne réponse était marketing pour l’industrie pharmaceutique. Mais certaines autres réponses ci-dessus auraient pu me faire le même effet, et d’autres cités, pas du tout (au contraire) :-

note :

WordPress, c’est bien pour inclure les tweets. Mais quand je décoche « Include parent Tweet » comme expliqué ici, j’aime bien que ça ne l’inclue pas :-/

Mes livres préférés / Mes conseils de lecture #papier

Voici une liste des livres que j’ai eu le plus de plaisir à lire en français :

avertissements
(1) liste faite de tête, après un rapide tour dans l’appartement :
il doit y avoir des oublis que je me garde le droit de rajouter plus tard
(2) dans chaque rubrique, pas d’ordre de préférence
(3) joyeux bordel de grands classiques et d’hyper contemporain, ne vous moquez pas
(4) j’ai lu pas mal de choses en turc ou en français, il vaut mieux lire les VO si on peut, évidemment
(5) pour les flemmards, j’ai mis des liens Wikipedia, pour vous rafraichir la mémoire
(6) je n’ai pas mis mes lectures d’enfant (sauf Le Petit Prince qui n’est pas un livre d’enfant)
(7) je me rends compte qu’il y a un forcément un biais de récence : un livre a d’autant plus de chances d’aboutir ici que je l’ai lu récemment :-/
(8) bon en fait il y a quelques tricheries : je ne les ai pas lus en français. Comme ils me sont venus spontanément dans cette liste, je les ai laissés ;)

Romans/fictions/nouvelles

Dürrenmatt : Le Juge et son bourreau, La Visite de la vieille dame  (découvert en cours d’Allemand grâce à ma prof géniale, Mme Idareci), et des nouvelles…
Georges Perec : Penser/Classer et le reste (mais pas beaucoup lu en fait…)
Antoine_de_Saint-Exupéry : Le Petit Prince (je me dis que si tout le monde l’avait lu, le monde serait meilleur)
Tonino Benaquista : Malavita (et sa suite) est/sont de loin mon préféré mon/mes préféré/s (crises de fous rire sur le regard d’un américain sur la France)
Michael Freund (enseignant chercheur de maths…) : La disparition de Deborah L mélange très réussi d’histoire personnelle et de grande Histoire
Paul Auster : tous ses romans (en partilcuier Triologie New-Yorkaise, Léviathan, Brooklyn Follies, La Musique du hasard…) (je suis une bonne cliente)
Kafka : tout ; en particulier, La métamorphose, Le Procès, Le Château
Benard Schlink : Le Liseur, et les polars avec le personnage Selb
Silvya Plath : son unique roman, La Cloche de Détresse (en fait, je l’ai lu en turc, j’espère que c’est bien traduit en Français) (attention, hyper déprimant si je me souviens bien)
Roald Dahl : les nouvelles pour adultes, notamment celles rassemblées dans « Bizarre ! Bizarre ! », très noires et très drôles
Jonathan Safran Foer  je n’ai lu que Extraordinairement fort et incroyablement près et c’est assez magique
Le journal d’Anne Frank qu’on ne présente plus (mais est-ce que tout le monde l’a lu ?)
Virginie Despentes :  son roman Teen Spirit qui est pas mal du tout et son essai King Kong Théorie (attention, féministe :-)
Maupassant  : des centaines de nouvelles, faites-vous plaisir !
Kundera : La Plaisanterie est celui que j’ai préféré. J’ai lu tout ce qui était disponible entre 92 et 94 (16-18 ans), puis tout ce qui est sorti au fur et à mesure. Et j’ai détesté au fur et à mesure, et je me suis dit : il faut vraiment être ado pour aimer ça ;)

Essais/documentaires

Rebecca Skloot, La Vie immortelle d’Henrietta Lacks [je l’ai lu en anglais « The Immortal Life of Henrietta Lacks »]
Virginie Linhart : La Vie après et Le jour où mon père s’est tu (pas encore lu mais j’ai hâte : Volontaires pour l’usine : vies d’établis et Enquête aux prud’hommes), captivant et instructif à la fois, autant sur l’histoire (médicale) des noirs aux USA que sur la culture cellulaire
Si c’est un homme de Primo Levi
L’établi de Robert Linhart. Grandiose, un de mes livres préférés toutes catégories et époques confondues. J’ai hâte de lire Le Sucre et la faim.
Tarnac, magazin général David Dufresne sur l’affaire de Tarnac (captivant et instructif à la fois)
Penser comme un rat par Vinciane Despret. J’ai hâte de lire les autres.
Kant par Colas Duflo (philosophe), dans la collection « Le bien commun » dirigée par Antoine Garapon (magistrat) (super intro au Kant du droit)
Mythologies  de Roland Barthes

Humour : crise de fou rire garantie (ou remboursé)

The Worst Case Scenario Handbooks : tous ! (je les ai en français et en anglais)
Le Manuel du parfait petit masochiste de Dan Greenburg
Stupeur et tremblements d’Amélie Nothomb (les autres sont bof bof, croyez-moi)

Art

Sophie Calle  : tout, mais en particulier L’Érouv de Jerusalem, Le Rituel d’anniversaire, Prenez soin de vous, Le Carnet d’adresses…

BD

Maus  de Art Spiegelman
Le retour à la terre
Mafalda : tous ! du pur bonheur !
Happy sex de Zep (crises de fous rires garantis ici aussi–adults only hein)
(je suis aussi une grande fan de Calvin & Hobbes et Peanuts, mais les mettre en français me gêne un peu)

Théâtre

Les Bonnes de Genet
En attendant Godot et toutes les autres pièces de Beckett (bien meilleures à lire qu’à voir sur scène, il faut être très très bon pour que ça marche sur scène)

Cuisine

La Cuisine de Marguerite (Duras) introuvable car interdit par son exécuteur testamentaire, mais je vous en fabrique un fac similé quand vous voulez ;)

Article dédicacé à Tom Roud qui demandait des conseils de lecture pour l’été : il devrait trouver quelques idées ici ;)

Bon anniversaire 2013 #hommageàsophiecalle

Je ne sais pas ce qu’il m’a pris, mais voilà, je me suis amusée à faire une typologie des messages reçus pour mon anniversaire cette année. Je dois avouer, et vous serez fixé sur mon degré d’atteinte, que je faisais des petites listes sur du papier, les années précédentes. Cette année, je partage.

C’est un peu prétentieux de faire ne serait-ce qu’allusion à Sophie Calle, mais je reste très marquée par son Rituel d’anniversaire. Au moins cela aura servi à le faire découvrir à ceux qui ne le connaissaient pas.

Classement par média

On peut voir que quelques motivés ont fait du multi-support. Et je ne commenterai pas l’ordre décroissant dans lequel j’ai classé les médias…

Sur Facebook (n=26)

  • Par un message (n=3 ) : Yasemin O (Istanbul), Jacob E (USA), Daniel O
  • Sur la TL/mur/wall/whatever you call it (n=23) : Can S (Darmstadt), Yasmine EL, Axel M, Jérôme S (Vienne), Héloïse B, Julien H, Mar D, Valérie C, Yaşar K, Virginia B, Wassan L, Özgür T, Jean-No L, Sophie GF, Marie-T ALS, Yael NY, Sabine R, Eva-Fleur RS, Rémi V, Etienne M, Mustafa B, Wilma K, Mathieu R,

Sur Twitter (n=13)

  • Par dm (n=3) K…k, I…e, W…n
  • Sur la TL (n=10, plus tous ceux qui l’ont su parce que j’en parlais (notamment à cause de la page que vous êtes en train de lire))

SMS (n=13)

Valérie (cinema), Nicolas Ro…, Nicolas Re…, Ariane P, Célya GD, Jeanne P, Capucine AL, Yasmine EL, Riva K, Elà L (Turquie), Yann S, Siavash V, Jean-Sébastien Z

Par téléphone (n=6)

  • Eu au téléphone (mobile) (n=2) : Faustine B, Nadra M.
  • Laissé un message sur mobile (n=3) : Cécile S, Fatos B, Alice D.
  • Laissé un message sur fixe (n=1) : une chanson en islandais :-)

Par mail (n=6)

  • Spécifique (n=4) : Timuçin G, Gretty M, Yann C, Sabine S, Catharina L.
  • À la fin d’un mail de boulot (n=1)

MMS (n=2)

RV, Stéphanie LK

Classement par types de messages et mots employés

  • Du pur, du simple

– Les bons :

« Bon annive ! »
« Bon anniversaire ! »
« bon anniversaire ;) »

– Les joyeux :

« Joyeux anniversaire ! »
« joyeux anniversaire :) »
« Eh mais joyeux anniversaire :)”
« Joyeux anniversaire Elifsu ! :-) »
« Un très joyeux anniversaire à toi !  »
Joyeux anniversaire, Elifsu. Je t’embrasse :-)
« joyeux annıversaıreee :))) » (oui, il y a des i sans point dedans ^^)

– Les happy

« happy birthday ! »
« Happy birthday Elifsu! »
« Elifsu happy birthday! »

– Les turcophones

« Nice mutlu yıllara. »
« İyi ki doğdun canım arkadaşım! »
« Nice sağlıklı, mutlu, huzurlu yıllar dilerim, sevgilerimle »
« Doğum günün kutlu olsun :) »

– Les multilingues et multicolore

« Sevgili Elifsu

Happy birthday! 

           Bon Anniversaire!

                    Mutlu bir dogum günü!

                               Tillykke med fødselsdagen! »

  • Du pur, du simple… et un peu plus

« Bon anniversaire !! Bises »
« bon anniversaire mamzelle! »
« Très bon anniversaire la belle ♪  »
« Bon anniversaire, chère Elifsu ! #Hug »
« Bonne Anniversaire ma petite cousine!  »
« Bon anniversaire et j’espère à bientôt. Bizz »
« Bon anniversaire Elifsu. Plein de bisous. \o/ :-) »
« Happy Birthday Elifsu !!! Wish you all the best ;) »
« Coucou Elifsu !! Joyeux anniversaire !! Zhibouxxx »
« Trés bon anniversaire et au plaisir de te recroiser ;-) »
« Happy Birthday!! I hope you’re having a wonderful day xxx »
« Hi Elifsu je te souhaite un très bon anniversaire … ça va bien ? »
I called your voicmail today and sang the birthday song in Icelandic.
« Bonne anniversaire Elifsu! Nous t’embrassons très fort, la famille XXX »
« Nice Yillara Elifsu!! Bu sefer unutmadan ve gecikmeden tam gununde!! »
« happy birthday! hope things are good in paris. you still owe me a message! »
« Happy Birthday dear Elifsu – I remember you when you were 7 – without the 3! Much love. »

  • Du paragraphe entier

« Canim doğum günün kutlu olsun. Nice mutlu yillar :) çok öpüyorum »
« herşey gönlünce olsun, mutlu yillar…
sevgiler »

« Joyeux anniversaire & miaw ! :)
Je suis très heureuse de te connaître et remercie twitter de nous avoir mises en relation <3
Belle journée a toi ! Bisous »

« Bonsoir miss
Sur la route du weekend, je pense bien à toi pr ce jour anniversaire !
J’espère que tu vas bien. Je t’embrasse très fort »

« Elifsu merhaba,
Dogum gununu, 1 gun gecikmeyle kutlar, sarilir yanaklarindan operim.
Sihhat ve afiyetle gecsin yeni yasin…
Cok sevgiler »

« Chère Elifsu,
Joyeux anniversaire, et bonne année 2013 ! Plein de belles choses !
J’espère que tu vas bien.
A bientôt. Bises »

« Joyeux anniversaire voisine !!!! (ouaip, dans ma tête, tu restes ma voisine..). Fête ça comme il se doit, et vivement qu’on organise une méga teuf au 56…pour refêter ça encore une fois ;-) !!! Plein de bisous ! »

« Elifsu ben bugunu 25’i diye yerlestirmisim kafama oysa dun sana HAPPY BIRTHDAY demeliydim. Kafa gitti. Seni cok optum.Cok senelere daha bir gunluksun. »

« Deux anniversaires aujourd’hui, et nés la même année (1976 = ZE BEST).

« Passe une bonne soirée d’anniversaire et surtout quand on grandit encore on est jeune. Alors tu peux encore aller dans des soirées de jeunes »

« Un joyeux anniversaire Elifsu! Plein de bonnes choses pour cette année! J’espère te croiser bientôt !! Bises »

  • Ceux qui veulent d’abord vérifier l’info

« Salut, il parait que c’est ton anniversaire, joyeux anniversaire! Bises »
« oh ? TRES BON ANNIVERSAIRE  !”
« c’est ton anniversaire ?!! Bon anniversaire ! »
« C’est ton anniversaire ??? :-) »

  • Les retardataires ;)

« mince c’était ton anniv ? HB ma belle et plein de bises ! On chante qd la prochaine playlist karaoke #DeutscheRundfunk ? »
« mince loupé ton anniv :( moi j’aurais sorti mon classique: c’est joli de gagner un printemps en hiver. »
« bon anniv en retard alors ;) »
« ha bon anniversaire ;) »
« better late, Happy birthday Elifsu! »

Liste des auteurs dont j’ai plus d’un livre (hors essais) #listedébile

A l’occasion du rangement de mes livres de littérature (romans et poésie, les livres de théâtre étant classé avec les livres de cinéma pour le moment) par ordre alphabétique d’auteur, pour la 1ère fois de ma vie, j’ai réalisé que j’avais plus d’un titre pour un nombre relativement limité d’auteurs. Du coup, j’en ai fait la liste. Maintenant que la liste est faite, ça me ferait mal au cœur de la jeter sans la recopier quelque part, donc la voici, même si elle est totalement inutile :

(les liens sont tous vers les pages wikipedia en Français, pas pour vous insulter, mais pour vous permettre de réviser, de voyager, de découvrir peut-être)

Paul Auster (pas étonnant, j’aime beaucoup et j’en ai beaucoup lus, mais souvent empruntés à ma marraine, et rendus)
Aharon Appelfeld (tout à fait étonnant et pas normal, jamais lu. On a dû me les offrir)
Julian Barnes (pas encore lu non plus…)
Honoré de Balzac
Alessandro Barrico
Tonino Benacquista
Nicolas Bouvier (jamais lu, offerts)
Samuel Beckett (hyper normal, un de mes auteurs préférés)
Roald Dahl (que j’adore)
Friedrich Dürrenmatt (que j’adore)
Anna Gavalda (dont j’aime surtout le recueil J’aimerais que quelqu’un m’attende quelque part et dont j’ai aussi 1 livre pour les enfants)
Milan Kundera (que j’ai adoré et dévoré étant ado et qui m’a depuis beaucoup ennuyée, mais dont persiste encore un attachement aux livres-objets)
Franz Kafka (un de mes auteurs préférés également)
Primo Levi (je l’ai classé en littérature, mais en fait il s’agit de Si c’est un homme et d’une anthologie littéraire rassemblée par lui)
Georges Perec (et ça ne vous étonnera pas, pas ici)
Bernhard Schlink dont j’ai adoré romans et nouvelles

Ce qui est bizarre c’est qu’il manque Marguerite Duras que j’aime tant. Le cas de Virginie Despentes : 1 roman (Teen Spirit) et un essai (King-Kong Theorie). C’est pas bizarre qu’il manque Amélie Nothomb dont j’ai quasiment tout lu parce qu’après Stupeur et tremblement (qui a failli me tuer de rire), tout m’a ennuyé, et je m’en suis débarrassée sans aucun regret.

Voilà, voilà, j’espère que vous avez trouvé ça passionnant.

La Turquie qui ne me manque pas #TraitresseALaPatrie

Article dans la série La France que j’aime et La France que je n’aime pas. Le pendant : La Turquie qui me manque.

  • Les mecs qui te matent dans la rue et te tripotent dans le métro et dans le bus et partout où ils peuvent. Le harcèlement par la parole, les regards, les mains. Rien à voir avec de la drague. Ne JAMAIS confondre ce comportement odieux et la drague.
  • Les journalistes télé et presse écrite qui écrivent dans un très mauvais turc (la langue). Même moi qui n’ai jamais appris à lire ni écrire de façon scolaire (mais toute seule, je sais pas bien comment, mais bon, c’est phonétique, et je devais baigner dans un bon milieu), je suis très gênée à la lecture.
  • Le fait que les gens doivent hurler leur nom quand ils sont embarqués par la police car ils pourraient bien « disparaître » malencontreusement (voir la scène troublante du film  De l’autre côté de Fatih Akin)
  • Les fonctionnaires du consulat turc de Paris qui sont capables de dire « Mais vous n’êtes pas turc/que, alors ? » à quelqu’un sous prétexte que « son nom ne sonne pas turc ». Ça peut arriver à des Juifs, Grecs, Arméniens de nationalité turque. Donc turcs.
  • Le fait que les gens se croient permis de tripoter les bébés et gamins croisés dans la rue comme s’ils étaient des objects publics.
  • Le fait que les gens pensent que tu ne vas pas les voir te passer devant dans la queue, l’air de rien (soyons désinvoltes).
  • Le fait que les gens ne pensent pas souvent à s’excuser s’ils sont amenés à te toucher accidentellement dans l’espace public. Les gens te bousculent facilement, dans la foule, et semblent trouver ça normal.
  • La conduite des chauffeurs de taxi : à en avoir la gerbe et la frousse en même temps. Sans parler du fait qu’ils ne connaissent pas les adresses. Même les plus centrales d’Istanbul.
  • Le kitsch des fringues de bébé.
  • L’incapacité à dire « je ne sais pas » des gens qui ne connaissent pas l’adresse que vous leur demandez. Le fait qu’ils vous envoient dans une fausse direction sans état d’âme.
  • Le sentiment de non-État de droit que tu as en permanence.

(liste en perpétuelle révision. Non, ce n’est pas traçable, si vous avez une meilleure solution, partagez-la)

La Turquie qui me manque #homesick

Article dans la série La France que j’aime et La France que je n’aime pas. Le pendant, la Turquie qui ne me manque pas.

  • Toutes les bonnes choses à manger. Surtout à Istanbul. Oui, ça mériterait un article à part, voire plusieurs.
  • Le fait que les gens soient politisés, beaucoup plus qu’en France. A milieu à peu près égal (= ceux que j’ai fréquenté). Plus proche de l’Amérique Latine, d’après des discussions avec des Mexicains et Argentins.
  • Les gens qui feraient tout pour vous aider. Le sens du service, de l’accueil, du partage (de ce qu’on a à manger, par exemple, dans un bus, par exemple, avec ses voisins).
  • Les phrases du type « kolay gelsin » (littéralement « que cela te/vous soit facile »), « geçmis olsun » (« que cela passe vite »), « eline saglik » (« santé à tes mains »), etc. Du coup c’est très difficile pour moi de passer à côté de quelqu’un qui travaille (dans la rue, par exemple) sans lui dire « bon courage », de voir un ami malade et de ne pas lui dire « bon rétablissement » (mon dieu que c’est lourd), de manger un plat sans féliciter le cuisinier, etc.
  • La langue hyper imagée avec plein d’expression rigolotes (que je connais très très mal en fait). Un peu comme le judéo-espagnol.
  • Les chats dans les rues à Istanbul (je connais mal le reste de la Turquie). Les petites cabanes en carton et les bols de croquettes et d’eau déposées aux coins des rues de Cihangir…Jamais vu autant de chats en Europe, sauf en France.
  • L’humour très particulier, que je ne saurais décrire, une forme de naïveté, d’absurde et d’autodérision…Promis je vous propose des exemples dès que j’en trouve ! Türk mantigi, türk esprisi, türk kafasi…
  • Les dolmuş, qu’on traduit par « taxis collectifs » en français. Je me dis que les shérout israéliens datent de l’époque ottomane, mais je n’en sais rien. Il y a des itinéraires pré-établis. On peut descendre n’importe où sur le chemin et on paye en fonction de la distance. Quand j’étais petite, à Istanbul, c’étaient des vieilles FORD et plein d’autres sublimes voitures. Ils ont profité que j’avais le dos tourné dans les années 90 pour les virer toutes, du jour au lendemain. J’en veux personnellement à chaque stambouliote de ne pas s’être révolté contre ça. Et de ne pas m’en avoir mise une de côté.
  • Tout a une solution. On se débrouille, on se démerde, on trouve une solution. On est moins fataliste qu’en Europe. Parce que le droit est moins bien fixé, peut-être. Reste une part de flou, de négociation possible. Sauf avec l’État. Enfin, sauf si vous avez beaucoup de pouvoir, et/ou du fric. Donc ce point a du bon et du mauvais, en fait. Demokrasilerde çözüm tükenmez.
  • La possibilité de manger et de boire à toute heure du jour et de la nuit [à Istanbul]. No comment. Mérite un article à part. Explique beaucoup de mes exaspérations parisiennes à crever la dalle à 14h ou à 22h, quand on refuse de vous servir.
  • On répare encore tout. L’avantage de faire partie du Tiers-Monde, et/ou d’avoir une main d’œuvre pas cher, d’être un pays pauvre et membre de la société de consommation depuis moins longtemps que l’Europe, c’est que tout se répare. Une lampe, un parapluie, un sac dont la fermeture Eclair est cassée, une valise, une chaise, un étendoir à linge, les chaussures, l’électroménager même petit, bref tout ce que vous auriez jeté ici. Explique mon allergie à l’obsolescence programmée ou non. Bon, mon grand-père né en 1898 a aussi joué là-dedans.
  • La beauté et le bon goût des fruits et légumes. Bon, j’ai quitté Istanbul en 1994, et apparemment, la situation est moins idyllique que dans mes souvenirs. La Turquie réalise chaque jour son rêve de rattraper l’Europe, et l’imite dans ses pires conneries, au nom du progrès et de la modernité. Les pesticides, c’est connu que les pays du Tiers-Monde font plutôt encore plus n’importe quoi que les pays plus riches, mais je ne sais pas comment, les tomates avaient du gout, les fraises aussi, les pêches, les abricots, les courgettes et les poivrons fins, etc. Et déjà quand j’étais petite, mère et grand-mère râlaient sur telle variété qui avaient disparus, telle autre qui n’avait plus le même parfum…
  • Istanbul, c’est le poisson frais. Le poisson qui a une tête et une queue et s’installe entier, de bout en bout, dans votre assiette. Miam ! Incomparable. Grillés. Sans rien d’autre. Pas de riz, pas de sauce. Certes plus cher que tout le reste, mais beaucoup plus abordable (proportionnellement) qu’à Paris (à vérifier…). Pas des tranches fadasses de poissons congelés arrivés d’Atlantique…

  • Le kaymak. Là, c’est pas un article à part que ça mérite, c’est un bouquin, que dis-je, un cap, une péninsule, une encylopédie.

En gros, pour faire vite, c’est de la crème (pas fraîche, mais le truc qui monte au dessus du lait quand on le fait cuire, je crois), essentiellement fait de lait de bufflonne (sujet à débat : tout le monde met-il du lait de bufflonne, etc.). Se met sur les baklava, notamment, pour les alléger (si, si). Et mon dessert préféré, le « meyhane tatlisi » : une banane coupée en rondelles, du kaymak, des noix pilées, et du miel (de pin). Léger, sain. Le kaymak se trouve plus difficile l’été, et est le seul aliment turc qu’on ne trouve pas en Europe. Ça voyage très très mal, même en avion, faut le manger le jour-même. Du coup, j’ai l’intention de monter un élevage de bufflonnes pour en produire localement. Ou retourner m’installer en Turquie, parce qu’il y a des limites au malheur alimentaire.

  • Les gens s’y connaissent beaucoup plus en goût de l’eau. Faute d’être de bons producteurs de vin ?
  • Faire ensemble le helva à la mort d’une personne aimée. On se relaye à la cuisine pour donner un coup de cuillère à la cuisson de ce plat long et fastidieux et délicieux. Ici, ils ont écrit « halva », ça sonne pas très bien en turc, on dit plutôt « helva » (euphonie). Et ils parlent de helva de farine, moi je ne les ai vus que de semoule, dans ce contexte de mort. Je trouve le rituel très beau, et le résultat très bon. Du coup, il ne faut pas attendre les décès pour le faire.
  • Les enterrements, rassemblements sociaux et mondains, inratables sauf excuse costaud. En France, j’ai connu des gens ne pas aller aux enterrements des parents de leurs amis, pour ne pas gêner, par discrétion, ou pour des causes qui me dépassent totalement. Une sorte de pudeur sans doute qui me met tout à fait mal à l’aise.
  • Trouver des taxis facilement et ne pas payer la peau des fesses [Istanbul]. OK, sauf quand il pleut ou qu’il neige. Et sauf les 2 heures autour de la tombée de la nuit pendant le mois du Ramadan (les gens rentrent chez eux pour manger, et les rues sont désertes). OK, du coup, les taxis sont tout pourris, pas du tout les BMW de Paris. Et ils conduisent mal. Et ils ne connaissent pas les adresses. Mais au moins vous rentrez chez vous facilement de n’importe où à n’importe quelle heure (essayez de trouver un taxi à Bastille ou Pigalle entre 2h et 4h du matin).
  • La vie nocturne à Istanbul. Ah, ça aussi, ça mériterait un article/livre/guide. D’ailleurs il y en a plein depuis que je suis partie. Tous les guides un peu branchés vous conseillent d’aller faire la fête à Istanbul. Vu de Paris, c’est sûr que c’est un peu la folie. Et encore, c’était déjà beaucoup plus la folie que Paris dès 1992-1994, et depuis, les possibilités, le nombre de bars/restos semble s’être multiplié par 10 ou plus (d’après ce que j’aperçois quand j’y passe + d’après ce que je lis dans les guides type TIME OUT Istanbul). Ce qui explique largement pourquoi je me fais chier depuis 18 ans à Paris et pourquoi je râle autant au sujet de la vie nocturne inexistante ici. Ou alors on m’invite jamais nulle part. En tout cas je n’ai pas eu ce problème ni à Berlin ni à NYC que j’adore notamment pour ça. Y compris seule.
  • L’épilation au caramel. En fait, depuis mon départ, la Turquie n’a pas arrêté de se moderniser, et a adopté avec beaucoup de fierté la cire à l’européenne, ce machin qu’il faut étaler en 10 fois sur une demi-jambe pour vous épiler. « Avant », on faisait ça à la sauvage, assise sur une chaise, chez le coiffeur (dans une pièce à part, hein) (où on fait aussi la manucure et la pédicure). Pas d »esthéticienne », pas besoin de se coucher. Ça durait 10 min. En 4 coups de bandes, c’était fait. Après vous avoir étalé, avec un couteau (du type couteau de cantine) ou une cuillère (du type cuillère à soupe de cantine), un caramel qui chauffe dans une casserole sur un butagaz (si, si, je vous jure, c’est folklorique et pas hyper sécuritaire, c’est vrai), la dame vous met des bandes en tissus, et hop, elle tire. Maintenant, elles sont passées à la cire (« sir agda »), elles le vendent plus cher (car c’est plus cher à l’achat), mais elles sont si fières. Si elles savaient qu’en France, le nec plus ultra, hyper plus cher, c’est la cire orientale au sucre ? Le monde à l’envers + nous n’avons jamais été modernes, j’ai envie de dire (hors sujet). (dispositif Socio Technique à étudier un jour)
  • Les gens qui se lavent les mains tout le temps. Notamment après être allé aux WC. Et en arrivant dans une maison (vous arrivez de l’extérieur, la rue, c’est sale). Peut-être lié aux traditions musulmanes de lavage très consciencieux pour ne pas dire maniaque avant la prière ? Peut-être une explication aux non-épidémies de gastros ? (bon, ce dernier point devra être vérifié : si ça se trouve il y a autant de gastros qu’en France, mais que juste on en parle pas, ni entre collègues, ni à une soirée mondaine, ni à la télé).

(liste en perpétuelle évolution)

Des prénoms à la mode en Turquie ?

Par Elifsu Sabuncu et Baptiste Coulmont (billet publié en même temps sur les deux blogs)

L’INSEE turc Turkish Statistical Institute met à disposition deux fichiers donnant le rang des 100 premiers prénoms, depuis 19501.

La belle longévité de certains prénoms, la mort d’autres

Certains prénoms connaissent une belle longévité : Zeynep, prénom féminin, est dans le «top 10» de 1950 à 2010 ; Mehmet, prénom masculin, est presque constamment le prénom le plus donné. On le voit assez facilement dans le graphique suivant, qui donne le rang de quatre prénoms masculins et quatre prénoms féminins depuis 1950 en Turquie.

Mais cette image de grande stabilité est trompeuse. On voit déjà que Elif, prénom féminin, connaît un succès grandissant, et que Hasan, prénom classique, a tendance être de moins en moins donné (relativement aux autres).

Et l’on pourrait tout aussi bien, comme nous le faisons dans le graphique suivant, insister sur les abandons. Certains prénoms, très populaires dans les années 1950, quittent le palmarès, abandonnés par les parents, qui ne nomment plus leur fille, ni leur garçon, ainsi.

Ainsi Serife disparaît du «top 100» avant 2000, et Bayram, prénom masculin, un peu après 2000. Visiblement, tous les grands-pères et toutes les grands-mères n’arrivent pas à transmettre leurs prénoms. En Turquie comme en France, les prénoms des vieux ne sont plus toujours les prénoms des plus jeunes.

Sous la stabilité, de nombreux mouvements

Les abandons (c’est à dire des prénoms qui passent sous la barre du 100e rang) sont très fréquents. Pour les filles : seuls 12 prénoms dans le «top 100» de 1950 sont encore présents dans le «top 100» en 2010 : Zeynep, Elif, Zehra, Fatma, Meryem, Ayşe, Medine, Hatice, Rabia, Emine, Melek, Esma. Les 88 autres prénoms de 2010 sont des prénoms « neufs » (ou peut-être, comme en France, d’anciens prénoms revenus au goût du jour2). Il en va de même pour les garçons, même si les changements sont un peu moins rapides (En 2010, il reste encore 29 prénoms présents en 1950, Yusuf, Mustafa, Mehmet, Ahmet, Ömer, Ali, Ibrahim, Hüseyin, Hasan, Ismail, Hamza, Abdullah, Ramazan, Murat, Mehmet-Ali, Salih, Yakup, Osman, Kadir, Bilal, Halil, Mehmet-Emin, Abdülkadir, Halil-Ibrahim, Süleyman, Musa, Adem, Mahmut et Isa).

Cette première différence entre garçons et filles est importante : en Turquie, tout comme dans les autres pays européens pour lesquels l’on dispose de données, les prénoms des filles se renouvellent plus vite que les prénoms des garçons. Les parents turcs en Turquie, aussi bien que ceux nés en Turquie mais immigrés en Allemagne ou en France, se permettent de donner aux filles des prénoms ayant une « carrière culturelle » plus courte que celle des prénoms masculins. Il y a plus d’inertie associée aux prénoms donnés aux garçons.

Si des prénoms disparaissent, il faut bien que d’autres les remplacent. Et ils ne sont pas remplacés par des prénoms aussi « classiques ». Les Turcs ont bien l’équivalent de nos « Martine » (1950-1960), « Aurélie » (1980-1990) ou « Manon » (1990-2000), prénoms générationnels qui connaissent un engouement très rapidement suivi par un désintérêt.

Le graphique montre bien le succès éphémère de quelques prénoms : Tuǧba pour les filles, ou Emrah pour les garçons ne restent pas longtemps au sommet du classement. Un prénom comme Sıla semble arriver de nulle part et disparaître aussi vite : il semble lié à la diffusion d’une série de télévision du même titre, dans lequelle une pauvre fille est recueillie par une famille riche d’Istanbul (vidéo ici)

Certains prénoms, qui se trouvent dans le «top 10» en 2009, n’ont que quelques années de popularité réelle : Ecrin (qui viendrait de l’arabe, et qui se prononce «edjrine»), Irem, Merve, Yaǧmur, Eylül et Nisanur pour les filles, Yiǧit ou Arda pour les garçons.

De la mode, donc !

Le cas turc est intéressant. L’étude des variations temporelles de la popularité des prénoms s’est appuyée sur les exemples de pays comme les Etats-Unis, la France, les Pays-Bas… pour lesquels un état civil ancien permettait de repérer des phénomènes de mode. Rares sont les travaux à avoir essayé d’observer les mêmes phénomènes dans des pays, disons «extérieurs au G7». Dans les études portant sur les conséquences de la migration sur le choix des prénoms, il est parfois écrit que les prénoms des immigrés et de leurs enfants sont « traditionnels », comme si, dans « leurs pays », il n’y avait que « tradition ».

This corresponds to the results of Lieberson (2000), and Sue and Telles (2007), who have reported a higher use of more traditional (ethnic) first names for boys than for girls in Mexican-American families. This gender difference in naming is not easy to interpret. One possibility is that parents want traditions to be continued primarily by their male offspring.

Becker, B. [2009], Immigrants’ emotional identification with the host society. Ethnicities, 9[2],  p.200-225.

Oftentimes, ethnic groups voluntarily give up their traditional first names and adopt names of the dominant ethnic group without state intervention.

Gerhards, J. & Hans, S. [2009], From Hasan to Herbert: Name-Giving Patterns of Immigrant Parents between acculturation and Ethnic Maintenance. American Journal of Sociology, 114[4], p.1102-1128.

De ce fait, il est implicitement sous-entendu que les pays à majorité musulmane (ou, plus largement, les pays d’émigration) auraient des « prénoms traditionnels » (Ali, Mohamed, Fatima…), qui, en plus, seraient hérités de (grand-)père à (petit-)fils. Ces pays ne connaîtraient pas la mode… et le fait de porter des prénoms ressemblant à des prénoms « musulmans » serait une preuve d’attachement à des « traditions ».

De rares travaux ont montré que ce n’était pas le cas, la mode n’est pas une spécificité occidentale. Et l’on peut, en cherchant bien, disposer maintenant de données statistiques au niveau national, qui le prouvent.

Peut-on repérer autre chose ?

Accessoirement, les données turques permettent d’autres interprétations. Par exemple, le succès récent de Muhammed (que l’on voit dans le graphique précédent), semble remplacer Mehmet. Si l’on fait l’hypothèse que Mehmet, forme turquisée de “Mohamed », pouvait être lié au nationalisme des parents (préférant des prénoms “turcs » pour leurs enfants), alors on peut supposer que Muhammed est donné par des parents plus islamistes que nationalistes (ou trouvant désuet le recours à une forme éloignée de l’arabe).

Un premier classement des prénoms origine etymologique (« arabe », « turc », « persan »…) donne des résultats incertains (ci-dessous, pour les prénoms des filles). Les prénoms « turcs » (en bleu) ont tendance à être de moins en moins nombreux dans le « top 100 », alors que les prénoms « arabes » se maintiennent. Apparaît très visible, en revanche, l’augmentation du nombre de prénoms « difficiles à classer », prénoms neufs ou sans ancrage.

Sources et bibliographie
Données turques :
http://tuik.gov.tr/PreIstatistikTablo.do?istab_id=1331
#filles
et
http://tuik.gov.tr/PreIstatistikTablo.do?istab_id=1332
#garçons

Aslan, S. [2009], Incoherent State: The Controversy over Kurdish
Naming. European Journal of Turkish Studies, [10]. Available at: http://ejts.revues.org/index4142.html
[Consulté août 16, 2011].

Bulliet, R.W. [1978], First Names and Political Change in Modern
Turkey. International Journal of Middle East Studies, 9[4], p.489-495.

Borrmans, M. [1968], Prénoms arabes et changement social en Tunisie.
IBLA, revue de l’Institut des Belles Lettres Arabes, 121, p.97-112.

Notes
1 Ces données ne représentent pas directement les naissances, mais les personnes nées une année donnée, et encore vivantes vers 2009. Nous allons faire ici comme si ces données étaient assez fidèles aux naissances.
2 Mais pour le savoir, il faudrait disposer de données remontant aux siècles précédents. Les spécialistes d’histoire turque nous renseigneront en commentaire.

Le soir du 10 mai 1981 : que reste-t-il 30 ans après ?

extrait d’ici

Vous vous souvenez de cette fête ? Des feux d’artifice (ou juste des pétards ?) ?

Moi j’avais 5 ans et j’y étais avec ma mère et ma marraine Cécile. Et vous ?

Mon « histoire d’intégration » vu par @_doudette

Dans le cadre de son projet « Mon parcours intégration« , @_doudette compile des histoires d’intégration.

Voilà ce qu’elle a produit à partir de la mienne. Qu’elle soit ici remerciée de son intérêt !